MARILOU BROUSSEAU 

 Écrivaine, animatrice à Radio VM (6 réseaux à travers le Québec et en écoute directe sur Internet), productrice, réalisatrice,  consultante, accompagnatrice et formatrice en Écriture performative autofictionnelle. Diplômée (M.A.) en psychosociologie  à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR).



Écrivaine ∼ animatrice de radio ∼ productrice 

consultante et accompagnatrice en écriture performative ∼ rêveuse ∼ amoureuse de la nature

 

Qui est Marilou Brousseau?

 

Hum! Est-il possible de déterminer qui est ce "je" cherchant à s'incarner et à se définir par une histoire, une identité, une biographie? Ne suis-je pas davantage que ce "je", soit une âme voyageant entre la matière et le spirituel?  

 

Côté matière, mon "je" prend ses racines à Restigouche en Gaspésie

 

Je suis de la terre des Mi’kmaq; ceux que l'on nomme les Souriquois ou le Peuple de la Mer. Depuis l’esprit du grand fleuve Saint-Laurent (la Rivière qui marche), j’épouse ses mouvances, ses dérives, ses profondeurs, ses ancrages et me laisse guider dans une quête à travers le temps, de travers au temps, dans le temps et le non-temps. Enfant de la nature, fille de la déraison, femme d'écriture, je navigue avec les grands vents de la vie, les incessants murmures du passé et l'éternité du présent. Je suis partout au milieu de nulle part!

 

Écrivaine ~ journaliste animatrice de radio

 

Ma première histoire, je l’écris sur une vieille machine à écrire "Olivetti", après la lecture du monument littéraire de Marcel Proust : "À la recherche du temps perdu" (sept tomes). Sur ma table, un bol de popcorn rose et un verre de jus de raisin. J'écris des fantaisies loufoques, des trames boiteuses, des personnages improbables. Je me démarque par mon non-savoir. Il est beau ce non-savoir. Naïf, enguirlandé, tombant dans tous les pièges d'une écriture en gestation.

 

À la lecture du livre « La vie et l’œuvre de Sigmund Freud » d’Ernest Jones, je quitte mes rêves de devenir ingénieure aéronautique et pilote d’avion. Je serai psychanalyste! Je lis tous les ouvrages à portée de main et de bourse sur le sujet et me projette loin dans le temps, dans mon cabinet feutré. Là, j'y accueille des personnes blessées, perdues dans les brumes opaques de leurs traumatismes. Le rêve s'arrête là! Aucun programme universitaire n’offre de baccalauréat en psychanalyse au Québec.

 

Pour gagner ma croûte, le beurre, le lait et tout ce qui rend le palais heureux, je me spécialise en communication. À tour de rôle, je deviens animatrice et journaliste à CFLV (Valleyfield), assistante à la réalisation à la Société Radio-Canada (Vancouver), rédactrice en chef du journal Le Soleil de Colombie-Britannique et animatrice à Radio VM (où chaque jeudi soir j’anime en direct l’émission "Au cœur de l’être"). Ce programme est retransmis simultanément sur six fréquences à travers le Québec, diffusé sur plus de 200 fréquences dans le monde et en écoute directe sur Internet. En 2019, je reçois du directeur de la station, Raynald Gagné, une plaque honorifique : "Marilou Brousseau, pour ton amour de la radio et le partage de tes préoccupations sociales au service des auditeurs et auditrices de Radio VM. Merci!".

 

Toujours attirée par la connaissance, je me tourne vers des études en psychanalyse clinique au Gifric à Québec, complète une formation de quatre années en Analyse Transactionnelle à l'Institut Universitaire des Dominicains à Montréal, complète des études en psychologie à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), puis une Maîtrise en psychosociologie à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) - dont le mémoire a été dirigé par Luis Gomez Gonzalez et Clency Rennie. Au sein du jury: Jeanne-Marie Rugira (professeur au département) ainsi que le chanteur, musicien et philosophe Raôul Duguay (à titre d'examinateur externe).  

 

Ne reculant devant rien, et avec l'amour des mots ancré au plus profond du cœur, je fonde le Centre d’écriture Maril’Eau afin de transmettre aux enfants, aux adolescents et aux adultes, l'amour de l'écriture et de la lecture. Nantie d'une formation solide en écriture performative auprès de Luis Gomez (maintenant à la retraite) et après avoir développée la branche de "l'écriture performative autofictionnelle" au sein de mon mémoire universitaire, j'offre des ateliers et des accompagnements pour les personnes désireuses d'approfondir cette voie d'écriture.

 

Côté spirituel ~ bien ancré dans la simplicité

 

Toujours en quête d'autres avenues, d'autres voies, d'autres perspectives, je m’absorbe dans la lecture de biographies et de livres de grands maîtres : Gautama Siddhārtha, les Esséniens, les Pères du désert, Jésus, Krishna, Shiva, Nishiren Shoshu, Krishnamurti, Arnaud Desjardins, Carlos Castaneda... Pendant plusieurs mois, je me retire à l'Ashram de Swami Shradhananda où je découvre la prière, les chants sanskrits et le silence. Désireuse de poursuivre ma quête spirituelle, j’étudie auprès du directeur du Gésu, le père Jean-Marie Archambault; un jésuite m’ayant pris sous son aile, ainsi que feu Albert Low du Centre Zen de Montréal. Sur ma route radiophonique, plusieurs centaines de personnes me racontent leur parcours, leur mission, leurs intérêts, leurs valeurs, leurs visions. Tous ces reflets me permettent de gravir la montagne de ma propre vie, parfois fortement pentue et escarpée, d’autres fois lisse et lumineuse.  

 

Sensible à la souffrance et à la détresse, particulièrement celles des jeunes, j’œuvre pendant plusieurs années auprès des enfants et adolescents en phase terminale de cancer à Vancouver (Colombie-Britannique) et à Tiburon (Californie) où je me rends en avion, une fois par mois, depuis Vancouver. Dès mon retour à Montréal, avec la collaboration du directeur du Healing Center de Tiburon, j’ouvre et dirige pendant quelques années le "Centre le fil d'Or" avec plusieurs intervenants en santé. La mission de cet organisme sans but lucratif : offrir des groupes de soutien tant aux enfants et adolescents malades qu'aux parents vivant des angoisses liées à la maladie et au deuil de leurs proches. 

 

Autre versant de ma vie, je m'intéresse grandement aux problèmes environnementaux. À ma manière, je collabore à la préservation et la protection des rivières du Québec en étant membre de la Fondation Rivières, marraine de la rivière Châteauguay (Fondation Rivières) et membre de l'Association des Pilotes de brousse du Québec (APBQ). Dans le but de sensibiliser la population à la condition de l’eau à l’échelle planétaire, ainsi qu'aux rivières patrimoniales du Québec, j’ai initié et dirigé le collectif "Eau de vie". S'est joint à cette aventure une magnifique équipe d'artistes et de scientifiques, entre autres : Roy Dupuis, Raôul Duguay, Marc Favreau (Sol), Gilles Vigneault, David Suzuki, Hubert Reeves, Dr Masaru Emoto, Gilles Tibo, Yann Perreau, Marie-France Cyr, Doris Vollant (sœur de Florent)... Dans un esprit à la fois ludique et réfléchi, nous avons conçu cet ouvrage dans l'espoir d'éviter les catastrophes écologiques et de permettre l’amorce de changements nécessaires à la préservation de l'eau. Toutes les redevances du livre ont été remises à la Fondation Rivières. Dans un même mouvement, j'ai écris : "Le chanteur de l'eau"; un roman visant à sensibiliser les gens aux enjeux menaçant les rivières patrimoniales du Québec (construction de barrages, destruction des berges, pollution, fluoration, etc.).  

 

Amoureuse inconditionnelle de la nature, des animaux ~ avec qui j'entretiens de belles conversations (oui-oui!) ~ et des grandes surfaces mouvantes, durant mes temps libres, je m’installe devant la mer, un lac ou le majestueux fleuve Saint-Laurent et me laisse envoûter par les mélodies, les rires, les pleurs, les plaintes, les rumeurs et les concertos de leurs eaux. Des sons, dont je ne connais pas l’origine, surgissent du plus profond de moi, comme d'une mémoire ancestrale, et emplissent l'espace intérieur et extérieur. Fascinée par eux, par la voix, par leurs influences sur le comportement humain, j’étudie pendant de nombreuses années les chants sanskrits. À la lueur d’une chandelle ou sous un ciel étoilé, je les enseigne aux personnes désireuses de s’unir à ces vibrations millénaires. Les guitares, les tambours et la bonne humeur sont au rendez-vous.

 

Oui, oui, j'ai mille vies!