TÉMOIGNAGES ET EXTRAITS DE CRITIQUES DIFFUSÉES DANS LES MÉDIAS ÉCRITS ET PARLÉS DES LIVRES DE MARILOU  

 

ŒDIPE SUR LE DIVAN DE SIGMUND  - Béliveau Éditeur

 

Disponible au Québec et en Europe 

 

« Premier volume d'une œuvre qui se joue en trois temps et qui se lit à trois niveaux, Œdipe sur le divan de Sigmund est un roman savoureux qui s'adresse à l'intelligence de son lecteur. [...] Un roman tout simplement captivant et remplit de promesse, qui nous révèle bien le talent de Marilou Brousseau, une écrivaine qui maîtrise parfaitement son art. Un nom à retenir... » Info-Culture, Caroline Beaulieu, 19 janvier 2009

 

« L'écriture de ce livre est exceptionnelle. Le mot juste à chaque phrase, poétique à l'occasion, avec un humour caustique» Magazine Cheminement, Manon Duguay, Volume 12, numéro 3/ janvier-février 2009

 

« Le roman de Marilou Brousseau est brillant, subtil, profond. Quelle percée dans le monde de la littérature pour cette écrivaine! On ne peut qu'attendre avec impatience le tome deux de cette trilogie romanesque.» Arts et lettres, Claudine Bertrand, 14 janvier 2009

 

« Beaucoup plus qu'un simple roman sur la psychanalyse d'un mythe, Œdipe sur le divan de Sigmund est une fiction complexe dans laquelle le présent répond aux préoccupations du Freud d'il y a un siècle. [...]  ...ce premier tome d'une trilogie nous laisse sur un dénouement des plus réussis » Journal Le Libraire, René Paquin, Le libraire craque, décembre 2008 - janvier 2009, no 50

 

« L'intrigue est riche, subtile, souvent poétique, tandis que les personnages sont attachants et bien étoffés. Ce roman se lit à plusieurs niveaux. » Magazine Mieux-Être, Nicolas Sarrasin, édition février-mars 2009

 

« Fascinant, au-delà de l'histoire, le rapport au destin dans ce livre. Et le psychanalyste a une telle attention à l'autre, qu'on a envie qu'il nous tienne la main et qu'il nous accompagne nous aussi. » Carnet littéraire,  Gilda Routy, 16 novembre 2008

 

« L'auteure de cette fantaisie, Marilou Brousseau a un style littéraire qui a du panache. » Culture Hebdo, édition octobre 2008

 

AUTRES CRITIQUES SUR OEDIPE SUR LE DIVAN DE SIGMUND

 

« Quelle imagination! Je suis bouche bée. J'adore ce livre et surtout son extrême vitalité, sa fantaisie, sa profondeur psychologique, les dialogues vifs et toujours justes, ses personnages improbables. » GEPI, Louise Grenier, psychologue et psychanalyste

 

« Marilou Brousseau a une dentelle d'écriture. Quel art! Son talent d'écrivain tisse pour nous la plus belle courtepointe de vie. » Gisèle Essiambre, infirmière  

 

 « C'est de la grande littérature. Félicitations pour ce travail de précision. Du grand art! Certaines images sont encore plus belles et touchantes que les plus mémorables de Michel Tremblay, ce qui n'est pas peu dire. » Marie-France Cyr, docteure en communication et auteure

 

« Ce livre nous change de la littérature parfois passe-partout que l'on trouve chez nos libraires. Vraiment, je suis sous le charme! » Marie Fondaire, psychologue

 

« Un très beau roman avec une imagination très riche et une grande sagesse psychologique.» Ginette Paris, psychologue - Californie

 

 « Tant d'imagination et d'insolence! J'ai aussi été très frappée par la connaissance fine de la psychanalyse de Marilou, du rapport entre les inconscients du patient et du psy, du non-dit et non-analysé du psy et de bien des moments touchants. Les personnages sont magnifiques et ne prétendent pas au réalisme, tout en étant très proches du lecteur. Et que dire de l'écriture luxuriante... En un mot, un livre échevelé et très riche, félicitations! » Marie Hazan, psychologue et psychanalyste

 

« Œdipe sur le divan de Sigmund » de Marilou Brousseau est intellectuel, bien qu’il s’agisse d’un roman, et vous savourerez toute la richesse des mots et des situations. La relation entre Sigmund et Œdipe est aussi raffinée que de la dentelle et aussi fine que de la porcelaine : à déguster sans modération ! Pascale Piquette, auteure

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Témoignage du poète, philosophe et chanteur Raôul Duguay

 

 Chère Marilou,

 

 Je viens de terminer la lecture de ton livre Œdipe sur le divan de Sigmund.

 

Fascinante lecture où les énigmes ne seront vraiment dévoilées que dans le prochain livre. Ce questionnement sur le destin des êtres, sur le déterminisme du karma de chacun et sur l'essence de l'identité est immensément riche en réflexions. Bien sûr, ce n'est pas tout le monde qui médite en profondeur sur sa responsabilité de gouverner sa destinée sans perdre de vue les limites de sa liberté. La tragédie de Sophocle pose des questions sur le sens véritable de la réalité, sur sa dualité fondamentale.

 

"La vision, le regard est important pour déterminer de l'existence de l'autre, qu'il soit réel ou non" p.52.

 

"Qui connaît la réalité?" p.53

 

Question métaphysique essentielle : "Qui vous dit que je suis ce que je suis?" p.174

 

Je me pose aussi ces questions et y propose réponses dans mon livre Réveiller le rêve. À mon sens, la vie, la conscience d'une personne humaine est faite parfois d'une union de la raison (base de la perception de la réalité physique) et du rêve (tremplin vers une perception de l'ailleurs en soi, de l'autre en soi.)

 

"Je est un autre" disait Rimbaud avec une justesse inextricable.

 

En te lisant, j'ai vu, entre les lignes, toutes les dimensions de ton être : tu es chacun des personnages que tu as inventés. Il en est ainsi pour tout écrivain qui projette vers l'arrière comme vers l'avant. Nous sommes des êtres multiples cherchant à jeter un arc-en-ciel entre nos différentes manifestations à différentes époques de notre vie.

 

Où est le vrai parmi tant d'êtres qui nous ont habités, nous habitent ou que nous désirons vouloir apparaître dans la définition de notre essence? Simultanément, nous ne sommes pas, nous ne sommes plus ce que nous avons été et nous ne sommes pas encore ce que notre conscience totale nous incite à devenir.

 

Notre devenir prend racine dans notre code génétique, notre enfance, notre adolescence, et s'actualise en incluant le rêve de l'autre que l'on voudrait être et que l'on peut être, que l'on peut devenir.

 

Nos vies anciennes marquent notre vie présente, mais nous avons la possibilité, par une conscience de mieux en mieux éclairée, de changer notre destin et de voir les traces du passé les moins agréables comme des cicatrices qui elles ne s'effacent pas cependant qu'elles ne saignent plus. Rien ne sert de saler la plaie. C'est le rêve d'un meilleur soi et la volonté de faire ce qu'il faut, qui fait notre réalité actuelle. L'avenir peut toujours être rédemption.

 

 Chère Marilou, merci de m'avoir fait réfléchir au "je" et à l'autre" en moi. J'ai bien hâte de lire la suite. Bravo pour cette richesse d'esprit que tu as mise au monde en posant les bonnes questions. Car la seule véritable bonne réponse est déjà dans la bonne question. Nous avons toujours la liberté d'être ce que nous ne sommes pas et ce que nous sommes vraiment. La différence dans le choix, c'est la conscience juste, lumineuse.

 

Raôul 

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ONDES DE PSYCHANALYSE, douze entretiens - Éditions Liber

LE DEVOIR - Critique de LOUIS CORNELLIER

 

Édition du samedi 19 et du dimanche 20 septembre 2009

 

D'abord diffusés sur les ondes de Radio Ville-Marie, qui s'impose de plus en plus comme un lieu vivant de culture et de réflexion, les douze entretiens réunis dans Ondes de psychanalyse offrent en résumé le meilleur de la psychanalyse québécoise actuelle.

 

Intelligemment questionnés par la journaliste Marilou Brousseau, les spécialistes qui s’expriment dans ces pages se livrent, à partir de thèmes comme le désir, l’adolescence, la jalousie et la créativité, à une riche analyse de la psyché, nourrie de culture littéraire et philosophique. On est loin des clichés de la psycho-pop.

 

Les ouvrages d’entretien de ce type manquent parfois de profondeur. Ce n’est pas le cas ici. Les douze intervenants, de même que l’animatrice, sont des connaisseurs, capables de propos à la fois denses et accessibles. On savourera particulièrement les entretiens avec Daniel Puskas, sur l’adolescence, et Isabelle Lasvergnas, sur les préoccupations sociales de la psychanalyse.

 

(Les invités de Marilou Brousseau : Michel Dansereau, Marie-Claude Argant-Le Clair, Daniel Puskas, Martin Gauthier, Louise Grenier, Anne-Marie Pons, Robert Neuburger, Pierre Drapeau, Marie Normandin, Patrick Cady, Marie-Claire Lanctôt Bélanger, Isabelle Lasvergnas)

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À LA RECHERCHE DE SOI ET DE L'AUTRE - Éditions Un Monde Différent

Disponible au Québec et en Europe 

 
« Personne ne doute de l’utilité de la psychologie, mais son jargon et la complexité de ses théories rebutent plusieurs lecteurs. Ce recueil de « nouvelles psychologiques » offre le meilleur des deux mondes : des histoires simples et touchantes dans lesquelles se glissent des analyses psychologiques profondes. Rien de théorique chez ce petit garçon qui voudrait que des cailloux lui parlent d’amour, chez cet adolescent amnésique qui craint ce qui se cache dans l’ombre de son passé ou chez cette femme blessée qui cherche un sens à sa vie. Pourtant, l’écrivaine et journaliste Marilou Brousseau trouve les mots qu’il faut pour que chaque lecteur en tire une leçon. Un livre qui aide à être heureux et donne envie d’aider les autres. » Le Libraire craque – novembre-décembre 2006

 

« Marilou explore nos univers parallèles et fait entendre la voix des enfants blessés ou perdus qui espèrent encore retrouver la mémoire de ce qu'ils n'ont pu être ou de ce qu'ils auront été. Il faut lire les histoires de Marilou comme le récit d'une enfance en quête d'auteur. » Louise Grenier, psychologue et psychanalyste

 

« Une lecture empreinte de calme, de paix et de réflexion à l'infini. Marilou maîtrise l'art de la communication: elle nous parle à travers notre enfant sans jamais le brusquer. Au fil des pages, nos propres blessures s'apaisent et prennent un sens nouveau. » Claude Boutin, psychologue

 

« Un livre qui émeut par la beauté des textes et la musicalité des mots, mais aussi par la profondeur de la pensée qui l'habite. » Marie-Claude Argant-Le Clair, psychologue, psychanalyste 

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LA NUIT DES LIBERTÉS - Les Éditions JCL  

Disponible au Québec et en Europe  

 

« … C’est un livre qui se laisse dévorer rapidement, puisqu’au fil des pages, alors que la vie des jeunes filles est de plus en plus en danger, le lecteur espère en arriver à une conclusion heureuse... Cette auteure a un énorme talent pour nous amener avec elle dans cet univers des jeunes délinquantes auxquelles on s’attache malgré leurs déboires. Il y a une bonne psychologie des personnages et on comprend pourquoi elles agissent comme elles le font, les rendant ainsi vulnérables et désarmantes... » Info-Culture, 27 août 2011

 

« ... Un roman-suspense important, qui se dévore de page en page. Tous les parents et éducateurs devraient le lire pour comprendre les jeunes et les guider. Très fort. » Marie-Josée Demers, M 103,5 FM Joliette, 23 septembre 2011 

 

« Marilou Brousseau, que j'aime beaucoup comme auteur, vient d'écrire un roman, un suspense en même temps qu'un roman avec beaucoup d'émotions et de sentiments. À lire. » Christine Michaud, Salut-Bonjour Week-end, 28 août 2011 

 

« ... Une écriture coulante. Un très beau suspense, un sujet important qui va sensibiliser les parents, les éducateurs et les intervenants sur ce que vivent nos jeunes. À lire pour l'intrigue, mais aussi pour le message d'espoir... » Isabelle Harvey, Planète Radio - 96.5 FM, 103.3 FM, 103.9 FM - Abitibi-Témiscamingue - 30 août 2011

 

  …Cette intrigue psychologique m’a laissée totalement bouche bée. Elle nous offre une compréhension différente d’une jeunesse en mal d’amour. La conclusion est une bénédiction. Elle est d’une grande humanité. Elle va au-delà du roman. Comme un mouvement continu, un chemin de vie, un processus de guérison ouvert devant soi... » Édith Larocque, psychoducatrice, 25 août 2011 

 

« … Une fois de plus, Marilou Brousseau s’intéresse aux blessures d’enfance dans ce roman, un sujet qui lui est cher. L’auteure a une grande facilité à écrire et connaît bien le monde de l’enfance… » Serge Drouin, Le journal de Québec, samedi 24 septembre 2011

 

« L’écrivaine Marilou Brousseau était de passage à Joliette, le vendredi 23 septembre, afin de lancer son nouveau roman « La Nuit des libertés », un véritable plongeon dans l’univers des centres d’accueil pour jeunes délinquants.

 

« La Nuit des libertés » raconte l’histoire d’Élisabeth qui, âgée de 16 ans, fait son entrée dans un centre d’accueil pour délinquantes juvéniles. Elle y rencontre Sophie qui lui confie un bout de papier sur lequel il est écrit « On va bientôt me tuer. Aide-moi, s'il te plaît. » Lorsque Sophie est retrouvée morte, les responsables du centre prétendent qu’il s’agit d’un suicide. Cinq ans après le drame, Élisabeth se décide à livrer le récit des événements qui se sont produits à la suite du décès de Sophie.

 

Marilou Brousseau mentionne que tout un chacun, qu’il soit parent, médecin, professeur, psychologue ou travailleur social, trouvera son compte dans ce roman. Elle précise que l’histoire se déroule à l’époque des centres d’accueil, alors que les intervenants n’étaient pas tenus de détenir une formation. Le roman fait pénétrer le lecteur dans l’atmosphère lourde qui teinte parfois ces établissements.

 

Au départ, « La Nuit des libertés » s’adressait à un public jeunesse. Par contre, étant donné la profondeur du sujet, l’auteure a travaillé une année de plus afin de modifier le style du roman et de l’offrir à un lectorat adulte.

 

La Nuit des libertés peut s’aborder tel un suspens qui captive, qui garde en haleine d’une couverture à l’autre et qui précipite les lecteurs vers une finale inattendue et troublante. Toutefois, pour un public concerné, le roman propose une lecture du vécu intérieur de ces jeunes pris en charge par le Directeur de la protection de la jeunesse. Sophie offre une voix aux jeunes délinquants. Le livre représente une opportunité de comprendre les comportements rebelles de ces adolescents et leurs cris du cœur afin de pouvoir intervenir plus adéquatement. Il fait aussi prendre conscience de la puissance du non-dit chez les jeunes.

 

Ce qui intéresse Marilou Brousseau, ce sont les thèmes de l’enfance fracassée et de la quête menée par ces jeunes fragilisés lorsqu’ils deviennent adultes.

 

De l’aveu même de l’écrivaine, son adolescence rebelle combinée à ses expériences professionnelles et à ses diplômes en psychologie la conduisent à être plus à même de comprendre la souffrance des jeunes.

 

La Nuit des libertés se veut une occasion de dénoncer les lacunes d’un système. Alors que le cas médiatisé de Rebecca Lévesque, décédée d’une septicémie au Centre jeunesse de Chaudière-Appalaches, retient l’attention, la sortie de ce roman n’en est que plus pertinente.

 

L’auteure insiste sur le fait que tout appel lancé par les jeunes doit être pris en considération. Aux adolescents qui ont l’impression de ne pas être entendus elle déclare : « Tenez bon. Demandez de l’aide. Insistez. Et si cela ne fonctionne pas, appelez le 911. »

 

Elle encourage les jeunes à se trouver une passion et conclut : « Un jour, il y a de la lumière au bout du tunnel. Moi, l’écriture m’a sauvé la vie. » Élise Brouillette, Journal L’Action - 28 septembre 2011

 

 

La Chemise de l'Écrivain - Best Seller

 

En librairie

Une publication des éditions le Dauphin Blanc…

 

LA CHEMISE DE L'ÉCRIVAIN

De Marilou Brousseau

 

 

Une jeune fille en détresse tombe sur un livre au moment où elle s’apprête à commettre l’irréparable. Elle a quinze ans. Vingt-cinq ans plus tard, elle passera plusieurs jours mémorables avec l’écrivain qui, dans son adolescence, l’a écartée d’un sombre destin avec des mots défiant temps, espace et... désarroi. Le savait-il, dans l’invisible, qu’il avait écrit cet ouvrage juste pour elle?

 

La Chemise de l’écrivain est une FICTION basée sur une rencontre réelle entre l’auteur Richard Bach (Jonathan Livingston le goéland) et Marilou Brousseau, sur une île du Pacifique, quelque part à l’abri des limites…

 

Les mots s’emballent, les pages défilent à un rythme hypnotique. Avant même de le réaliser pleinement, nous nous retrouvons au cœur de l’essentiel, en nous-même, à voir au-delà de nos obstacles, à traverser les frontières rigides de notre esprit et à embrasser des possibilités insoupçonnées.

 

J’ai plongé dans les mots de Marilou comme dans une mer. Une mer exactement à la température de mon âme. Katia Canciani, pilote et écrivaine

 

Ce roman permet de ressentir de nouveau l’espoir et l’envie de croire en ses rêves. Lire cette histoire, c’est s’autoriser un voyage en soi. Julie Niquette, chroniqueuse littéraire

  

CRITIQUES DE PRESSE 

 

J'ai adoré ce livre. C'est tellement agréable à lire, le style et l'écriture sont de toute beauté. De plus j'adore les romans écrits par des sociologues, des sexologues, voire des psychologues, car au delà d'une histoire ou d'une fiction, l'auteure nous amène très rapidement vers une réflexion tout à fait personnelle. Je dois cependant avouer que ce type de livre m'agace un peu, car j'ai beaucoup de difficulté à interrompre ma lecture et que cela a pour effet de chambarder mon emploi du temps et en particulier à diminuer mes heures de sommeil. Bravo Marilou Brousseau et au plaisir de vous lire à nouveau. Michel Lévesque, chroniqueur libre

 

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Un roman d'une grande beauté et surtout d'une très grande qualité d'écriture: La chemise de l'écrivain de Marilou Brousseau. J'avais les larmes aux yeux dès le premier chapitre!... On entre dans l'univers de cette écrivaine par la porte des émotions, du dit et du non-dit... Difficile de ne pas être à fleur-de-peau tout au long de la lecture. Marie-Pierre Michaud, animatrice de la série télévisée : "Si une vie m'était contée" 

 

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Un roman, un récit et un témoignage à lire pendant les vacances.

 

La chemise de l’écrivain nous transporte dans une histoire profondément touchante, celle d’une jeune fille ayant perdu tout espoir en la vie et qui découvre un livre écrit par un célèbre écrivain lui tendant la main de la vie. Cette fiction, précise Marilou Brousseau, rappelle les événements de sa rencontre avec le célèbre écrivain Richard Bach connu pour son roman Jonathan Livingston le goéland. Le roman se base sur cette rencontre inimaginable qui nous amène dans les tribulations de la vie, un voyage à travers les rêves et les désirs d’un personnage croyant au destin tracé de chacun. Un livre à lire sous un arbre par une journée ensoleillée ou, pourquoi pas, sur le sofa à la maison lors d’une journée pluvieuse, parce que l’espoir et la foi en la vie qui se dégagent du texte sauront illuminer la journée de quiconque le lira.

 

La chemise de l’écrivain, par Marilou Brousseau, Dauphin Blanc, 215 pages.

Geneviève Gagné Actualité & culture / Édition du lundi 15 juillet 2013

 

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Avec ce livre Marilou Brousseau relate, dans un récit fictif, sa rencontre bien réelle avec l’écrivain Richard Bach. On y retrouve de belles pensées, des leçons de vies, des réflexions positives pour redonner espoir à quiconque en a besoin... 

 

Le livre est magnifiquement bien illustré, avec de superbes photos pleine page à chaque chapitre. La page couverture aussi est très belle et, contrairement à la plupart des livres, les pages ne sont pas imprimées sur fond blanc, mais sur un fond brunâtre, style vieillot. Également pour débuter chaque chapitre, on retrouve une citation, pour la plupart tirées des écrits de Richard Bach. Cela m’a beaucoup plus... Info-Culture

 

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Magazine Mieux Être

8 juillet 2013

Julie Niquette, chroniqueuse littéraire

 

Voyager… en soi 

La chemise de l’écrivain, le plus récent roman de l’écrivaine Marilou Brousseau, est une fiction basée sur une rencontre réelle entre l’auteur Richard Bach et cette dernière; une touchante histoire qui invite le lecteur à voir au-delà des limites, des obstacles et des peurs, à l’instar de Marisha Vital, le personnage principal. Ce roman incite à se laisser bercer par les mots de Marilou Brousseau et à se permettre de croire à nouveau que tout est possible. Il fait naître en soi l’espoir et le désir de voir ses rêves les plus fous prendre forme. Rencontre avec une écrivaine passionnée des mots, de l’être humain et de la vie.

 

 — Marilou, pendant neuf ans, Alain Williamson, éditeur, vous a invitée à écrire sur votre extraordinaire rencontre avec l’auteur de grand talent, Richard Bach. Vous avez toujours refusé jusqu’à tout récemment. Pourquoi avoir finalement accepté cette proposition ?
Je me le demande encore (rires). En réalité, la réponse est venue si spontanément, lors d’un souper au restaurant avec Alain, que nous sommes restés tous les deux estomaqués. Parfois, s’abandonner à ce qui émerge, sans en comprendre le pourquoi, peut s’avérer un cadeau dont la valeur n’est mesurée que bien plus tard. Richard Bach le dit de manière si poétique : « Un nuage ne sait pas pourquoi il se déplace dans telle direction et à telle vitesse. Il ressent une impulsion... C’est la place où il doit aller maintenant. » Après toutes ces années de refus de publication, j’ai vécu ce genre d’impulsion profonde, d’aller dans une direction précise.

— La chemise de l’écrivain est une fiction basée sur votre rencontre avec le grand Richard Bach. Que raconte ce roman ?
Oui, il s'agit d'une vraie de vraie fiction. C’est l’histoire d’une jeune fille de quinze ans qui tombe sur un livre au moment où elle s’apprête à commettre l’irréparable. Vingt-cinq ans plus tard, à la suite de concours de circonstances inouïs, elle rencontre ce fameux écrivain avec qui elle vivra des aventures aussi incroyables que transformatrices.

— Que souhaitiez-vous transmettre aux lecteurs et aux lectrices avec ce roman ?
La chemise de l’écrivain est porteuse de quelque chose de plus grand que moi. Des messages sont venus spontanément se greffer aux mots pour permettre aux lecteurs — je crois — de franchir leurs limites. Le but principal en est clairement un de dépassement.  

— Dans votre roman, vous abordez aussi l’enfant intérieur et les rêves qu’il porte et que l’on tait. Quel conseil donneriez-vous aux lecteurs à ce propos ? 
Je leur dirais d’aller à la rencontre de ce petit être tapi en eux. Il a envie d’être reconnu, entendu, aimé… Ses rêves sont encore vivants, mais parfois couverts par la peur et des prescriptions de l’enfance du genre : « Tu n’as pas ce qu’il faut pour être un aviateur, pour être un peintre, pour être un médecin, etc. » Il n’y a pas d’âge pour accomplir ses rêves, pour renverser les limites établies, même si parfois, la peur frappe à la porte...

— Samuel Flores nous offre de nombreuses perles de sagesse dans ce livre. Il enseigne d’ailleurs à Marisha Vital que la vie se résume à la respiration et à l’amour. Comme ces mots sont les vôtres, avez-vous des conseils à nous donner pour focaliser sur ces deux éléments ?
Pendant longtemps, j’ai été allergique au mot « présence » tellement galvaudé dans la littérature et employé à toutes les sauces. Pourtant, être présent et en présence permet de renouer avec cette part de conflit en nous, mais aussi de discernement et de sagesse. Je pense que se donner du temps, méditer, déposer ses agitations dans le creuset de l'amour bienveillant, respirer doucement, aller dans la nature,
 écouter le murmure d'un ruisseau..., voilà comment s'exprime l'amour de soi. Une attention dans l'instant. De par sa beauté et sa fluidité, l'amour se répandra nécessairement sur les autres. 

— Marilou Brousseau en cinq questions

Quelle est votre routine d’écriture ? Un café corsé, un sourire au cœur puis je me laisse conduire par mon imagination fertile. Chaque jour, j’écris et je lis : c’est la seule façon d’améliorer la fluidité de ma plume. 

De façon générale, vous écrivez dans le silence ou avec de la musique? Selon l’humeur du moment. Habituellement, le silence me va bien. D’autres fois, la musique classique m'amène à la rencontre de certaines émotions. Celles-ci enrichissent alors mes textes et leur donnent plus de profondeur. C’est donc dire à quel point tout est lié. 

Comment entretenez-vous votre créativité ? Je suis très chanceuse, j'ai une imagination débordante de créativité. L'entretenir, c'est lui offrir de l'espace au quotidien. J’aime la nouveauté. Je suis une artiste, une musicienne des mots. J’aime aussi le chant, la peinture, la poésie, les marches dans la nature, la méditation, la contemplation, les bords de mer, les aéroports… Tous sont de grands vecteurs de créativité pour moi.

Quelle citation vous inspire à coup sûr ? « Le goéland qui voit le plus loin vole le plus haut », de Richard Bach. Même si nous éprouvons tous des moments de peur - nous sommes humains -, je crois qu’il importe d’élever nos pensées pour voir ce qui se vit au-delà de nos voiles sombres. 

Complétez la phrase suivante. Si c’était à refaire, je… serais psychologue, philosophe, marin des hautes mers et… aviatrice. 

 

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C’est une découverte pour moi, que ce livre de Marilou Brousseau... À travers cette histoire, Marilou Brousseau touche directement au cœur  les gens qui ont l’impression que le malheur coule dans leurs veines... Ce sont des messages qui sont passés de façon très poétique ou même psychologique, c’est pour ça que c’est venu me chercher. On prend le lecteur avec une intelligence plus grande et on est capable de deviner le sens des écrits de madame Brousseau... 

Chronique livre à la Radio : 107,7. Invitée : Mme Karine Vallières, député de Sherbrooke, à l’Assemblée nationale du Québec nous parle du livre La chemise de l'écrivain à écouter (commence à 2 minutes) au :  

 

http://www.youtube.com/watch?v=xJ-v7oveYds

 

 

 

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